« Ma fille a aussi une polyarthrite »

par Michel

Photo pour illustrer le témoignage d'un malade atteint de polyarthrite "Ma fille a aussi une polyarthrite" - Page témoignages
 
 

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J’ai repris confiance en mon corps

Lorsque mon rhumatisme psoriasique s’est déclaré, le ciel m’est tombé sur la tête. J’avais une vie très chargée que j’ai dû me résoudre à mettre sur pause le temps d’aller mieux. Aujourd’hui, j’ai mis en place un ensemble de choses qui font que je me sens plutôt en bonne santé au quotidien. Cela a été un long cheminement ! […]

Sans traitement dès le départ, j’aurais eu des déformations irréversibles

Ma polyarthrite s’est déclenchée en 1998. Les débuts de la maladie ont été difficiles car le traitement a mis du temps à être efficace et bien dosé. Ma santé était particulièrement bonne auparavant, donc je n’étais pas habituée à prendre des médicaments et j’y étais plutôt réfractaire. [...]

Le Salon de la PolyArthrite m’a redonné confiance

C’est en me rendant au Salon de la PolyArthrite à Cannes, il y a une dizaine d’années, que j’ai mis le pied à l’AFPric. Je sortais d’une longue période de crise douloureuse où je ne marchais plus beaucoup, je ne pouvais pas rester assise longtemps et j’étais très fatiguée. Malgré cela, le Salon était la seule sortie que j’envisageais. [...]

Rejoindre l’AFPric a été un retour à la vie

Ma polyarthrite rhumatoïde a été diagnostiquée en 2022. À cette époque, je venais de m’installer en Bretagne, et hormis mon mari, je me sentais assez isolée. En effet, mes enfants travaillaient, je n’avais pas de connaissances dans la région et je trouvais qu’il était difficile de faire de nouvelles rencontres. [...]

Aujourd’hui je revis

On m’a diagnostiqué ma polyarthrite rhumatoïde (PR) l’année dernière, après treize ans de souffrance. Pendant des années, j’ai souffert du dos et les médecins généralistes que je consultais me disaient tous que je souffrais de sciatiques à répétition. [...]

Je ne suis pas fainéant

Pendant un temps, j’ai baissé les bras, tout à ma douleur et mon mal‑être. Puis, petit à petit, le traitement aidant, j’ai pu montrer que je me battais vraiment et que ma fatigue n’avait rien à voir avec de la paresse. [...]